NOUVELLES d’hier, d’aujourd’hui, de demain

A se lire, on finit par se connaitre………….

Archive pour la catégorie 'vocation'

L’APPEL (Manoeuve à Mourmelon)

Posté : 21 mai, 2008 @ 5:49 dans vocation | 2 commentaires »

L’explication entre le chef des services administratifs et Fred a été sévère. Mais, comme des hommes, ils se quittent en se disant que l’affaire était réglée. Il n’aura plus de fautes de ce genre et Fred obtient la promesse que le fournisseur de pomme de terre ne serait pas reconduit au prochain marché. De toute façon, il était plus cher et avait bénéficié de soutiens, on sait pourquoi aujourd’hui.

Les grandes manoeuvres se préparent et le chef Lait qui, en temps que civil, ne participe pas au voyage, craint de rester seul avec le chef Bill qu’il n’apprécie pas beaucoup. Bien sur, il ne leur restera qu’une centaine de repas à distribuer mais le chef quand il n’aime pas, il n’aime pas. Il faut bien qu’un cadre reste en base arrière.

La veille du départ, Fred est tombé encore en panne de voiture à 15 kms de chez lui. Panne d’essence!!! A partir tôt le matin et à rentrer tard le soir, il n’a jamais eu le temps de trouver une station ouverte! Enfin, il a été dépanné par un homme qui l’a pris en stop et lui a permis d’aller chercher de l’essence. Cet homme l’a ensuite ramené à sa voiture. On trouve des gens trés gentils sur la route…on trouvait….

Fred est arrivé à Mourmelon, il prend les cuisines en compte et le travail commence car le gros de la troupe va arriver le soir pour le repas. Il a innové. Il s’est arrangé avec ses fournisseurs pour se faire livrer directement sur le camp. Ainsi, il est sur de ses produits et il connaît les prix. Avant,,il fallait se faire livrer par des commerçants du coin. Un soir, il a même été invité, avec le chef des services administratifs, au restaurant chinois par la directrice de l’entreprise qui fournissait les volailles. Celle là le livrait déjà à Margival. Il fait également venir pour la première fois la maison Coca Cola qui va lui installer gratuitement un distributeur de boissons à la chaîne. Cela lui évite de « trimballer » des tas de petites bouteilles. Les soldats se servent eux meme et à volonté des boissons gazeuses ou eau citronée et orangeades.

A Mourmelon, il va avoir une sacrée surprise!!!

L’APPEL (Nouvelles responsabilités)

Posté : 19 mai, 2008 @ 5:09 dans vocation | 4 commentaires »

Fred est en train de » faire son trou » comme on dit dans le jargon. Au travail, il est toujours, à la maison moins. Il faut dire qu’il a 45 kms à faire pour aller travailler et autant pour revenir.

Un soir, à mi chemin, il entend un grand bruit dans son moteur, le voiture(une 3 CH) s’arrête. Il ne peut plus redémarre. Tout est fermé, il est 21h00. Il lui faut téléphoner à Elise pour qu’elle vienne le rechercher. Il aviserait pour la voiture le lendemain. Ou téléphoner? Il aperçoit une maison dans laquelle il y a de la lumière. Il s’enhardit, va sonner à la porte. Elle s’ouvre sur un ange ( si elle lit ce texte un jour, elle se reconnaîtra)  un ange blond vêtue d’un robe de chambre rose bonbon du plus bel effet. Elle est trés jolie. Fred pense à sa femme et fait tout de suite des comparaisons. Il avait oublié que les femmes pouvaient être avenantes et jolies.

Il explique son problème. Elle lui prête le téléphone sans crainte. L’habit de militaire la rassure. Le mari travaille de nuit. Il téléphone à son épouse qui est ok pour venir le rechercher. Il explique l’endroit et repose le combiné.

Il va prendre congé en remerciant cette charmante jeune femme, mais cette dernière refuse qu’il sorte par ce froid et l’invite à boire un petit apéritif au coin de la cheminée. Il conversent pendant une bonne heure et enfin E lise arrive. Il sort à sa rencontre et remercie encore la jeune femme. Le lendemain, le mari de la dame avait fait déplacer le véhicule parle garage citroen de Noyon et le soir, il avait sa voiture.

Le lendemain, en repassant il déposera un énorme bouquet de fleurs au mari les remerciant de leur gentillesse.

Il prend des responsabilités. Le lieutenant n’aime pas trop son travail et il laisse Fred de plus en plus aux affaires. Il est nommé rapporteur de la commission d’ordinaire. Cette commission se réunit chaque semestre pour dépouiller des appels d’offres sur la fourniture de denrées à l’ordinaire. Pain, boissons, légumes , fruits, pommes de terre ou conserves.

Il est également désigné pour aller au camp de Mourmelon ou l’ordinaire va se déplacer complètement pour assurer les repas du régiment en manoeuvre.

L’APPEL (La vie dans un régiment)

Posté : 18 mai, 2008 @ 5:08 dans vocation | 5 commentaires »

Fred a quitté le 35° RI depuis 1972, nous sommes en 1979, cela fait sept ans qu’il n’a pas travaillé dans un régiment. Il pense à son colonel de Margival qui lui a dit qu’il le mutait pour son bien. Il faut qu’il reprenne ses fondamentaux de fantassin. Les manoeuvres?, six ans sans en faire. Du sport? sept ans sans en faire.

Pour le sport, l’ordinaire ce n’est pas le meilleurs moyen d’en faire. Mai il essaie parfois d’aller courir quand le travail le permet. Puis, il aime tellement ce métier qu’il coucherait aux cuisine pour y rester le plus longtemps possible. C’est pour cela que sa vie familiale s’en ressent. Il s’investit à fond dans son travail.

Le tableau d’avancement sort. Malgré une super notation, Fred n’est pas inscrit pour passer Adjudant. Il demande rendez vous chez le colonel pour connaître les raisons de cette absence au tableau. Il n passera pas adjudant en 1979, ce qui lui fera en 1980, s’il passe, 7 ans de grade de sergent chef. Il stagne.

Il est reçu par le colonel.

_ en effet, c’est assez surprenant, avec la notation que vous avez vous devriez être dans le coup. Je me renseigne auprès du chancelier et je vous revois demain.

Le lendemain, Fred est à nouveau dans le bureau du chef de corps.

_ j’ai la réponse. En 1974, vous avez eu 24 jours d’arrêts, ces punitions vous empêchent d’être au tableau. Vous passerez donc à l’ancienneté, certainement en 1980 ou 81  suivant le volume du tableau.

Fred repart dépité, Elise va encore penser qu’il n’est bon à rien. Cette dernière a définitivement assis son emprise. Il n’est plus que l’ombre de lui même à la maison. Il revit au régiment, volontaire pour tout.

Ou est le Fred de 1967?…….

L’APPEL (VALDAHON)

Posté : 17 mai, 2008 @ 5:16 dans vocation | 3 commentaires »

L’épisode de l’alerte Tramontane est resté en travers de la gorge d’Elise. Elle ne croit plus son mari pensant que celui ci n’est pas sérieux. Heureusement, la petite Carole qui va avoir 7 ans est la fierté de ses parents. Elle seule peut réunir cette famille autour d’elle.

Fred apprend un grande nouvelle. Sa technicité en matière de restauration collective et ses compétences opérationnelles sont reconnus au régiment. Il va diriger l’ordinaire en manoeuvre. Plus de la moitié du régiment part au camp de Valdahon, en Franche Comté, près de Besançon et Fred est chargé d’y déplacer son ordinaire. Là bas il disposera d’une cuisine de manoeuvre. Il amènera avec lui, le magasinier et des cuisiniers. Il lui faut préparer ce camps.

Il a l’habitude d’élaborer un plan d’approvisionnement. Il cerne bien les effectifs, compose les menus pour la durée du camps. Et, ensuite, il passe ses commandes en fonction de ces menus Par exemple pour un homme c’est 400 grammes de pomme de terre, 180 gr de boeuf ou bien 80 gr de lentilles. Tout ceci multiplié par le nombre à nourrir lui donne la quantité à commander. Il s’assure un petit volant pour voir venir un incident et tout va bien. Les camions seront chargés le soir. Les boitages seront perçus aux subsistances de Valdahon.

Arrivé sur place, il faut organiser ses équipes. Cette organisation est fonction des activités des compagnies. Quand un régiment est en camps de manoeuvre, c’est bien pour manoeuvrer, de jour comme de nuit. Il organise ses cuisiniers en permanence de jour et de nuit, de sorte que les compagnies soient toujours servies au retour ou au départ sur le terrain. Les soldats vont, pendant quinze jours s’échelonner jour et nuit. Fred dormira dans le bureau de l’officier d’ordinaire. Pendant quinze jours; il travaillera beaucoup et ne dormira plus beaucoup.

C’est enfin la fin du camps. Le retour en camion est pénible, ils sont partis à quatre heures du matin et ils arriveront à 18 heures. Aussitôt arrivé, Fred se jette sur le téléphone et, sa voiture étant resté à la maison, demande à son épouse de venir le chercher. La réponse est cinglante. Elise ne souhaite pas venir ce soir, elle viendra chercher son mari demain soir. Dépité, après plus de quinze jours de séparation, sa femme ne veut pas venir le chercher. Il dormira dans les cuisines et sera trés pensif sur cette soirée…

 

 

L’APPEL (Tramontane)

Posté : 16 mai, 2008 @ 5:15 dans vocation | 4 commentaires »

Il faut expliquer comment est organisé le 8° RI à cette époque. Le régiment compte deux compagnies de combat, deux escadrons d’AMX13, une compagnie d’instruction et la compagnie de commandement et des services(CCS).

Fred, en tant qu’employé à l’ordinaire, est affecté à la CCS. Cette compagnie regroupe tous les personnels employés dans les services, au PC, au magasin d’habillement, aux garages…Etc…. La compagnie est commandée par un capitaine. Chaque matin Fred, en tant qu’adjoint à l’officier d’ordinaire, assiste au rapport.

Ce matin là, il apprend deux nouvelles. La première est que le régiment vient d’être mis en alerte « tramontane » et la deuxième qu’il est désigné le jeudi pour encadrer une marche de nuit au profit des employés des service du régiment.

L’alerte tramontane n’arrive que tous les deux ans. Elle est faite pour tester le niveau de capacité opérationnelle du corps et sa réactivité aux alertes. Enfin elle permet au commandement de passer une revue détaillée de tout le matériel et du personnel. Chacun doit donc se tenir prêt, et le soir rester en alerte près de son téléphone à la maison. L’officier de permanence, en cas d’alerte est chargé de prévenir individuellement les cadres chez eux en leur donnant un mot code et une heure. Par exemple pour ce cas » tramontane H-10 ou 8″

Ce jeudi, à la tombée de la nuit, il part en marche avec ses hommes. Il a prévenu son épouse qu’il ne rentrerait pas ou trés tard à cause de la marche.

A minuit passé, il reçoit un message sur son poste radio » Alerte tramontane H- 8, stoppez sur place, des camions viennent vous chercher » Les hommes stoppent et sont récupérés une heure plus tard. Arrivés au quartier, ,il faut s’activer pour préparer le revue de matériels.

Pendant ce temps, l’officier de permanence préviens les cadres du régiment à l’aide d’une enveloppe qui était scellée dans son coffre. C’est alors la grosse erreur…Il téléphone chez Fred et dit son « Tramontane H-6″ il ne sait pas que Fred est en marche. Son épouse le lui dit et se trouve trés en colère pensant que son mari a découché. …

Jamais, elle croira à cette marche….Elle aura toujours ce doute sur une femme inexistante, la femme était bien la marche…

L’APPEL (Vaguemestre)

Posté : 15 mai, 2008 @ 5:38 dans vocation | 4 commentaires »

Fred est convoqué par le chef des services administratifs.

_ il me faut un vaguemestre en intérim pendant les vacances du titulaire. Vous êtes détenteur du CT2 comptable des services administratifs, donc, vous avez toutes les qualifications pour tenir ce poste.

Fred n’a jamais tenu ce poste et il en a eu connaissance lors de ses cours par correspondance et cette partie du programme du CT2 a fait l’objet de deux heures de cours à Montpellier. C’est quoi, le Vaguemestre dans un régiment?

C’est le représentant légal du receveur des PTT dans le régiment. Le service du vaguemestre est un service d’intérêt privé, le titulaire du poste est commandé par le receveur, il a le rôle de receveur au sein du régiment. En gros c’est le postier du corps de troupe.

Son travail, est celui d’un bureau de poste dans une ville. Ici, la ville, c(est une communauté militaire de 1300 personnes qui reçoivent du courrier, des mandats, des colis postaux. Des personnels qui expédient du courrier, des mandats et des colis. Des soldats qui viennent acheter des timbres ou des colis.

Chaque jour, Fred se rend à la poste centrale de Noyon, y récupère le courrier destiné aux militaires; le courrier administratif destiné au régiment et il prend en compte les colis et les mandats. Il inscrit tout cela sur un registre et fera signer les soldats percevant un mandat ou un colis. Pour le courrier, il trie par compagnie. Les caporaux de semaine des compagnies viennent à 11h00 pour récupérer le courrier de leur compagnie respective. Le courrier sera ensuite distribué par le sergent de semaine.

Fred dispose d’une avance de fonds pour acheter les timbres à la poste. Il les vend et perçoit un centime de franc pour chaque timbre vendu. Cet argent aussi mince qu’il soit lui est destiné. Il ne veut pas gagner d’argent avec ce travail , alors il use d’un petit stratagème qui va lui attirer des sympathies. Il se renseigne discrètement auprès des caporaux de semaine pour connaître les noms des soldats ne recevant jamais de courrier. Il leur envoie, alors avec l’argent de la vente des timbres, une lettre dans la quelle il inscrit « le vaguemestre pense à vous bonne journée » Et à chaque fois le jeune viens le remercier touché par cet égard.

La fin du mois arrive, le titulaire, un adjudant revient. Les consignes sont vite passées, le chef des services administratifs assiste au passage de casse et remercie Fred de son travail. Fred repart à l’ordinaire ou un alerte « tramontane  » se prépare….

 

L’APPEL (Le chef Lait)

Posté : 14 mai, 2008 @ 5:38 dans vocation | 3 commentaires »

Oui, il faut présenter cet homme hors du commun. Quand on parle, aujourdhui, de travailler plus longtemps, le chef Lait a travaillé jusqu’à 73 ans et le jour ou il s’est arrêté, ce ne fut pas de son fait. L’admi,istration a jugé, à cette époque,(1986) que c’était dangereux pour l’homme de travailler encore à son age dans un cuisine. Une chute sur un sol humide est vite arrivée et c’est la mort dans l’ame qu’il a quitté sa cuisine.

Quand Fred l’a connu en 1978, le chef Lait avait déjà 65 ans. Cet homme avait commencé en cuisine à 12 ans et travaillais depuis dans cette spécialité. Fred a beaucoups appris à ses cotés et Lait aimait Fred, il disait « enfin j’ai quelqu’un qui s’y connaît ». Les deux hommes s’entendaient à merveille et les économies allaient bon train. A eux deux, ils ont révolutionné la restauration collective militaire. On venait de toute la France pour étudier le système.

Avant, il n’y avait qu’un plat unique. On disait « c’est poisson ou…..poisson ».

Avec Lait et Fred, c’était la restauration d’une cafétéria d’aujourd’hui. Il fallait mesurer les goûts des soldats et ne pas faire de gaspillage ou choisir certain menus faciles à retraiter. Comme le plat du jardinier que le chef Lait concoctait avec amour chaque vendredi avec les restes de légumes. Il avait des trucs, par exemple, il versait une cuillère à soupe de bicarbonate de soude dans l’eau de cuisson pour rendre le choux plus digeste. Enfin, ses plats étaient digne d’un restaurant 4 étoiles et ne semblaient pas issus de la restauration collective.

Vous connaissez donc maintenant le chef Lait. Fred s’en souvient avec émotion.

Au fait comment cela se passe pour Fred au 8° RI?

Bien, mais on lui a fait le coup de l’invité. Pour l’été, il fallait trouver un vaguemestre intérimaire, c’est Fred qui a été désigné. Vous verrez demain ce travail bien particulier

 

 

L’APPEL ( nouvel univers)

Posté : 13 mai, 2008 @ 5:23 dans vocation | 3 commentaires »

Fred va devoir à nouveau faire ses preuves. C’est le but de ces mutations, éviter qu’un militaire ne s’endorme sur ses lauriers, qu’il se remette en question en permanence.

Déjà, il va avoir la route à effectuer chaque jour. Dans son emploi, l’ordinaire, ces trajets vont se faire souvent de nuit, car les permanences sont nombreuses (1 semaine sur 3).

La permanence se monte du vendredi au vendredi. Le cadre de permanence doit assurer tous les repas, ouvrir les portes pour le petit déjeuner et les fermer le soir à la fin du dîner. Il faut servir plus de mille couverts  à chaque repas. Les repas sont servis en fonction des activités des compagnies. Une compagnie rentrant du terrain le soir à 22h00 a droit à son repas. Le cadre de permanence attend qu’il n’y ait plus personne à nourrir. Ensuite Fred a 40 kms pour rentrer chez lui. La maison dort, bien souvent quand il arrive. Et il lui faut repartir le matin de trés bonne heure pour le petit déjeuner. Ce régime est la même le samedi et le dimanche.

Mais ce travail le ravit. Il a pris en charge le plan d’approvisionnement, la surveillance des magasins avec le caporal chef magasinier a qui il apprend sa technique qu’il avait à Margival. Enfin, il donne son avis sur les menus. Dans quatre têtes il y a plus d’idées que dans une!!!

Pourquoi quatre tètes?

Ils sont quatre à l’ordinaire pour établir les menus. Le lieutenant, Fred, l’autre sergent chef (que l’on va appeler Bill) et le chef cuisinier civil (que l’on va appeler Lait)

Demain, je vous présenterais Lait.

L’APPEL (Austrasie)

Posté : 12 mai, 2008 @ 5:22 dans vocation | 4 commentaires »

TROISIEME EPOQUE

Fred est en grande tenue. Il attend dans un couloir du PC du 8° RI. En compagnie de tous les cadres mutés au 1°AOUT. Le colonel reçoit individuellement par ordre de grades. Sergent chef, Fred passera dans les derniers. Il se souvient de cet entretien d’il y a six ans déjà qu’il avait eu avec le colonel du 67° RI.  Comment va être ce colonel? Cette fois, il va servir dans le régiment d’Austrasie du nom de ce royaume franc dont Noyon faisait partie.

On l’appelle. Il entre, salue le drapeau, le colonel et se présente réglementairement.

_ repos, asseyez vous.

Fred s’exécute

_Vous arrivez de Margival, et je vois que vous êtes noté comme excellent, je suis heureux de vous accueillir dans mon régiment, surtout que vous avez fait, parait il, des pieds et des mains pour y venir.

Les nouvelles vont vite…..

_ Qu’allons nous faire de vous ici? J’ai décidé de vous faire travailler à l’ordinaire. Allez vous présenter à l’officier d’ordinaire le lieutenant……… Avant tout chose, j’ai vu que vous n’aviez pas encore le CM2, je vous engage fortement à passer cet examen sans lequel votre carrière s’arrêtera prématurément. Je vous donne deux ans pour y parvenir.

Fred, en lui même, se dit que dans deux ans ce colonel ne sera plus à la tète du régiment, mais il accepte oralement le défi. Il se rend dond à l’ordinaire, se présente au lieutenant. Dans le bureau se trouve également un autre sergent chef qui semble devoir etre son futur collègue de travail. Le lieutenant l’interroge

_ combien de services?

_ 11ans mon lieutenant

_ dernier examen détenu?

_CT2 Comptable des services administratifs mon lieutenant

Le lieutenant se retourne vers l’autre chef et lui dit

_ désolé, c’est Fred qui sera mon adjoint, il a plus de qualifications que vous!

Fred est donc nommé adjoint à l’officier d’ordinaire, il aura son timbre humide à ce titre.

 

 

L’APPEL ( re nouvelle pause)

Posté : 10 mai, 2008 @ 11:41 dans vocation | 2 commentaires »

« Amis, il faut faire une pause……….. »

Cette nouvelle pause vous est destinée. Je vous avais dit, quand Fred a été muté à Margival, ce camp militaire historique, que je vous donnerais un lien pour aller à sa rencontre.

Aller à sa rencontre, c’est visiter le site du camp militaire sur internet et voir la vie que ces hommes avaient au moment ou Fred y a vécu. Vous le verrez sur des photos d’époque et vous rencontrerez les gens avec qui il travaillé pendant 6 ans.

Vous verrez, également, souvent, la photo de Michel Lamotte, président d’honneur de l’association de sauvegarde du camp.

En première page vous y verrez le loup, emblème de Fred

Michel Lamotte, était l’adjudant chef de Fred quand ce dernier s’occupait du fourrier, des munitions et du foyer à ses débuts à Margival.

www.pcw2.new.fr

Pour voir le  CEC et Fred, allez dans CEC commando et en bas de cette page, après avoir lu la page, choisissez « photos envoyées par M Michel Lamotte.

Je vous souhaite une bonne visite.

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