NOUVELLES d’hier, d’aujourd’hui, de demain

A se lire, on finit par se connaitre………….

Archive pour la catégorie 'Essais'

La lune et le chemin des étoiles

Posté : 16 juillet, 2008 @ 7:00 dans Essais | 8 commentaires »

Te souviens tu d’un rêve que nous avons fait ensemble, un rêve un peu fou…la lune…Je t’offre la lune, cette rondeur jaune que nous regardions chacun de notre côté dans ce ciel étoilé.

Moi, je regardais en écoutant mon transistor et cette chanson qui encore me rend mélancolique … »La nuit, quand revient la nuit, la lune qui luit, je pense à toi » que de fois l’ai je écoutée.

Aujourd’hui, c’est décidé, je t’offre la lune, nous partirons ensemble en passant par les étoiles les plus brillantes, les plus scintillantes pour ne pas perdre notre chemin comme une allée.

Demain la lune nous accueillera et tu seras émerveillée de voir comme, de là haut, on voit ce qu’on ne voit pas d’ici, tu pourras rêver comme tu l’aimes, tu me demandera de continuer.

Nous serons …dans la lune et ce croissant du matin que je t’offrirais comme un précieux présent, nous réunira dans cet écran de notre rêve que nous avons, nous deux, essayé de réaliser.

Ce rêve est à notre portée, il suffit de penser trés fort ce soir en regardant cette lune ronde nous regarder, en comptant les étoiles que nous allons escalader, on ne peut mieux rêver.

Viens avec moi, je t’offre la lune, nous qui y sommes souvent seuls dans nos pensées et dans nos songes, elle est à toi je te la donne mais prends moi avec toi sur la route étoilée.

Et je te chanterais que quand reviens la nuit, je pense à toi en regardant cette lune dans laquelle tu m’as attendu et que je ne t’ai jamais offerte, je n’ai jamais osé….

La place et son kiosque à musique

Posté : 15 juillet, 2008 @ 7:25 dans Essais | 7 commentaires »

Au centre, un kiosque à musique, c’est tout ce que je retiens. Je sais qu’elle est immense, elle me semble immense. Quand on est jeune, tout est grand, et en y revenant quelques années plus tard, on s’aperçoit qu’elle a la dimension d’une place normale.

Au fond de la place, c’est le collège…immense aussi, tout en longueur, et l’école des filles à droite. Mais cette place, c’est quand même le Kiosque à musique. Il m’a toujours fasciné, j’y jouait autour, j’y jouais dessus, mon frère y a joué en vrai, il faisait de la musique.

A gauche et à droite ce qui aurait dû être mes châteaux. Mes châteaux se sont certainement envolés avec ma jeunesse, cette jeunesse orgueilleuse quand tout est permis, tout nous est permis. A droite, la salle des fêtes ou le samedi soir, des bals étaient organisés. Des espèces de « thé dansant  » en soirée avec une ambiance bon enfant qu’on a du mal à retrouver de nos jours. La salle n’a jamais été mon château…je ne savais pas danser.

A gauche la salle des sports, j’y ai joué des matchs de handball au cours desquels je me suis posé la question de savoir si je ne devais pas laisser le football… Et il y avait aussi des matchs de gala. Du basket avec ses américains qui jonglaient avec la balle. Et il y avait un rire qui résonne encore dans mes oreilles tellement il m’avait frappé, un rire qui m’appelait…et qui m’appelle encore aujourd’hui…

Aujourd’hui, la place n’a plus son Kiosque, pourquoi les élus s’amusent ils a démonter nos souvenirs d’enfance. Hier la sortie du collège remuait notre coeur de bonheur, et sans le kiosque, je plains ces enfants qui ne connaissent pas ce que j’ai connu…une place et son kiosque à musique…et le rire qui m’appelle…

J’ai peur

Posté : 14 juillet, 2008 @ 9:15 dans Essais | 10 commentaires »

J’ai peur, peur de me tromper, peur de perdre mon identité. Jamais je n’ai été aussi fragile, jamais je n’ai été aussi dépendant d’un mot, d’un sourire ou d’un clignement des yeux.

J’ai peur de ce que sera fait demain sans toi, car c’est sur, il y aura un demain sans toi comme il y avait un hier sans toi. J’ai peur de ce demain  qui hante mon esprit.

J’ai peur de tout, j’ai peur de rien, j’ai peur comme un enfant qui va perdre son chemin, ce chemin qui suit ton chemin mais qui va se perdre au loin, loin de moi et de tout.

J’ai peur de ce qui me fera peut être pleurer doucement dans mon coin, j’ai peur de cette sensibilité qui va être mise à l’épreuve, l’épreuve de la triste vérité de ce départ annoncé.

J’ai peur simplement car, un jour tu repartiras, je ne serais plus pour toi qu’un souvenir et tu seras pour moi la tristesse d’une vie. J’ai peur de ne plus te sentir et te voir.

J’ai peur de ne plus pouvoir dormir sans rêves de toi, j’ai peur simplement de te perdre et ça, ça me fait une peur atroce et je devrais m’en remettre à mes nuits pour te retrouver

J’ai peur enfin et tu l’as compris de ne plus t’avoir à mes côtés, simplement comme une amie trés tendre et trés douce comme tu l’as toujours été. Je t’ai aimé, oui, je t’ai aimé…comme une amie…

COQ HARDI

Posté : 13 juillet, 2008 @ 6:50 dans Essais | 11 commentaires »

Il est un lieu de mon adolescence que je dois vous conter. Il m’est impossible de ne pas vous raconter ce petit bout de paradis qui m’a vu, jadis, explorer toute ma jeunesse et celle de mes amis.

De la place de la Poterne, il faut commencer à monter dur. Si vous voulez y aller, il vous faut du courage sinon renoncez mais alors vous ne connaîtrez pas. A l’époque je montais à vélo et bien souvent mes jambes n’étaient pas assez fortes pour m’emmener en haut tellement la pente était dure. Vous passez devant un immeuble en longueur dans lequel logeait mon camarade Charles. Tu te souviens Charles? Plus loin, c’est la tour du fort, toute mon enfance cette tour… Je m’ y arrêtais pour regarder les ados du club du « vieux manoir » restaurer ce vieux château des Ducs de Guise. Mais mon objectif n’était pas là…moi, c’était le Coq Hardi. La pente est moins pénible après le fort. Trois fois par semaine , j’y montais…Pour les entraînements et pour les matchs.

Oui, le Coq Hardi c’est mon terrain de football, le théâtre de mes exploits et peut être le terrain qui m’a fait perdre le jeune fille que je m’étais promise. Parfois c’est difficile de retrouver sa mémoire mais ces souvenirs ils nous sont communs et en pensant au fort, le chemin qui monte au stade et ce petit chemin de traverse dans lequel j’aurais aimé m’isoler avec elle sans l’oser, ils  sont gravés dans mon coeur.

Il ne faut plus penser qu’au stade et à elle. Je suis certain qu’elle aussi, elle y pense avec émotion…et puis un jour, elle n’est plus montée avec moi, elle est restée place de la Poterne.

Aujourd’hui, je suis content car elle accepte de monter jusqu’au fort et j’en suis content…et puis moi, je ne joue plus au football maintenant !

Mon ange

Posté : 12 juillet, 2008 @ 7:19 dans Essais | 12 commentaires »

Je ne sais plus ou aller dans mes rêves, je ne sais plus que faire de cette angoisse qui me prend quand je pense à toi. Es tu toi ou es tu un ange qui s’est posé sur mon épaule un soir de printemps pour me retrouver tel que j’étais à l’origine ?

Tu es mon ange, je ne te tiens pas, tu m’échappe et mes rêves sont remplis de toi. tu es un oiseau que je tente d’apprivoiser mais je ne sais pas, car tu es insaisissable. Dés que le soir vient me voir, tu es là en moi comme une pensée de splendeur, ta douceur est immense et mon bonheur est simple de penser à toi.

Je te vois partout ou je passe, tu es tel un ange que je retrouve. Tu es la vendeuse de ce magasin, tu es sur le marché à me vendre et tu es au dessus de moi à me surveiller sans bruit et tu souris de me voir te chercher. Tu es là je le sens, et tu es dans mes rêves, mes rêves sont avec toi…pourquoi es tu si présente en moi et si absente à la fois ?

Tu sais tout, ne rougis pas, je te le dis, je suis comme ça, et toi tu es en moi comme ce rêve insaisissable qui m’étreint chaque nuit. Jamais je ne me suis réveillé sans avoir ta pensée au fond de moi, ne m’en veut pas, quels sont ces sentiments ? dis moi…..

Lettre à E

Posté : 11 juillet, 2008 @ 7:45 dans Essais | 9 commentaires »

Je suis triste, E ne me parle plus depuis le 25 juin. Depuis cette date elle est muette et pourtant je sais qu’elle est là à se dire qu’il fait beau quand on aime.

E aime, elle a toujours aimé et j’ai toujours relevé dans  ses amours de mots qui réglaient mes journées et mes nuits.   E aime, elle aime ses proches, elle aime aussi beaucoup et même passionnément son cadre de vie, mais surtout elle aime.

Quand elle me parlait de ce soleil devenu rouge et or qui embrase l’horizon ou de la sérénade de dame lune. Elle me parlait de voyages et d’amour. Elle disait que « l’amour n’est pas un sentiment, il est aussi un art » ou quand elle me parlait du festival de senteur de beauté et de sons. Elle parlait de son amour.

Et aujourd’hui, son silence me glace et je me souviens encore de cette déclaration qui m’avait fait penser à elle longtemps  « le bonheur, c’est profiter du temps présent, car hier n’existe plus et demain n’existe pas encore »

E viens me parler encore, j’ai besoin de toi….

Saisons

Posté : 10 juillet, 2008 @ 7:27 dans Essais | 8 commentaires »

Le ciel gris de l’automne me donne la fin de mon histoire, me donne la fin de notre histoire

Le début du printemps nous a réuni, l’été nous a fortifié, l’automne nous a crucifié

Notre histoire est la plus simple qui soit, nous savions que nous n’aurions que des déboires

Le temps d’une saison nous a fait perdre la raison, l’été était trop beau et nous l’avions chanté

Avions nous le droit de nous aimer? Certainement pas…Mais le temps d’un été, nous l’avons fait

Pauvre de moi, pauvre de nous, la saison à peine terminée, Septembre est arrivé avec ce pied de nez

Tu as toujours été à la pointe du combat, c’était trop fort pour moi, je n’ai pas pu te choyer et te garder

Un ciel gris d’automne a terminé cette histoire que nous avons inscrite dans nos coeurs et sur nos corps

il aura suffit d’une saison pour nous quitter et ne plus jamais nous regarder..voilà c’est maintenant l’hiver…

L’hiver est là froid et sans saveur, il pense pour nous et nous pensons que cette saison est morte en hiver

Un saison pour terminer un amour impossible devenu possible pour que nous que tu  me crie encore

Je t’aime

 

 

DANS LE NOIR

Posté : 9 juillet, 2008 @ 8:08 dans Essais | 4 commentaires »

La nuit tombe et sa douceur me caresse le visage. La pénombre me fait peur, j’ai froid, tu me veux, je suis à toi.

Réveilles toi, aimons nous dans cette nuit sombre et le vent viendra comme un brise nous effleurer le visage

Je ne vois pas tes yeux, ils sont fermés, ouvres tes yeux, fais les briller de mille feux, des feux d’amour et de bonheur

Le noir et toi, le noir et moi, nous sommes chacun dans ce noir qui nous protège, aimes moi comme tu sais aimer

Aimes moi, toi que je ne vois plus dans ce noir qui me fais peur sans toi, aimes moi comme tu sais aimer, m’aimer

Je suis dans ce noir à penser à toi qui ne vient pas, tu es dans le noir, je devine tes yeux mais tu ne les ouvre pas

Dis moi que tu vas venir et que la brise viendra avec toi me caresser le visage, tu vas m’aimer comme autrefois

Tu ne me vois pas, je ne te vois pas, tu m’aimes, je t’aime, tu n’es pas là, aimes moi, viens me rejoindre, aimes moi

Je ferme les yeux, je te vois, tu es toute blanche dans ce noir qui m’ensorcelle, tu ne viendras pas ce soir encore

Je t’ai attendu toute une nuit, et ça fait mal de savoir que tu es là dans le noir sans me voir et sans que je te vois.

 

 

Un jour, une heure, une nuit…

Posté : 8 juillet, 2008 @ 8:46 dans Essais | 10 commentaires »

Un jour, une heure, une nuit c’est le temps qu’il me faut pour vous voir en songe. Pensez vous me faire souffrir à refuser mon message d’espoir?

Je ne sais plus que vous écrire pour que vous m’aimiez comme je vous aime. Dites moi cet amour est trop fort pour qu’il meurt dés sa naissance.

La vie est ainsi faite…Même si je devais vous poursuivre ma vie entière, je ne saurais vous perdre et vous ne pourrez que m’aimer.

Car vous m’aimez, je le sais, je le sens. Une seule image en moi, une seule image de vous et je suis à vous, vous êtes à moi pour la vie, pour notre vie.

Ne repoussez pas ce qui est la logique de notre amour, ne vous mentez pas à vous même, oui, je sais que vous m’aimez et nous ne pourrons le nier.

Je suis seul à vous attendre…C’est bien dommage…Vous ne viendrez pas et j’en suis malheureux. Vous auriez dû me faire comprendre…vous n’êtes pas venue…et vous m’aimez….vous m’aimiez….

Le regard…vous savez

Posté : 7 juillet, 2008 @ 6:31 dans Essais | 6 commentaires »

Je suis là à vous regarder, vous sentez mon regard et rien ne montre que vous le savez

Insensible à mes regards, vous m’ignorez pour mieux m’ensorceler et vous le savez

Votre regard est froid, sans saveur et pourtant votre charme agit sur moi, vous le savez

Je ne peux détacher de vous mes yeux qui sondent votre regard, et vous le savez

Ma vie bascule à vous regarder et vous admirer, à me rendre fou et vous le savez

Un seul regard de vous me rend heureux, et vous êtes là sans un regard, vous savez?

Oui, vous le savez que mon regard n’a pour vous que de l’amour caché, vous savez?

Vous êtes là à ne pas me regarder et pourtant, vous restez et vous savez

Que je suis le seul à vous aimer autant qu’on peut aimer et vous regarder, vous savez?

J’ai peur de perdre ce regard sur vous, ne partez pas, restez…je n’ai plus de rêve… vous savez

Je n’ai plus de rêve, plus d’espoir, plus de regard, vous vous en êtes allée et vous saviez!

 

 

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